Jean Delisle peint souvent dehors, sur le motif : un matin d’août 2021 au parc de la Rivière-du-Moulin, la Chute-à-Caron, un sous-bois, un champ de pissenlits au lever du jour. Il faut aller vite, la lumière change. Voici ce qu’il en a écrit sur sa page, sortie par sortie.
Août 2021 : « Sorti ce matin au parc Rivière-du-Moulin. Zénitude totale. » La rivière du Moulin, je l’avais déjà peinte en 2018 sur masonite, à l’aube : « En hommage à tous ceux qui se lèvent tôt… et merci au dude qui a fait péter ses feux d’artifice à 4 h du matin, ça m’a permis de faire ça. » C’est cette toile.



Mai 2021, Pissenlit fields forever, 16 x 20 po : « Ce qui arrive quand je me lève trop tôt. »
Juillet 2019, un sous-bois : « Toujours un défi de peindre un sous-bois, car le nombre d’informations est hallucinant, donc je m’en suis tenu à la lumière et ombre. »
Mai 2019, Saguenay en furie, Chute-à-Caron, 11 x 14 po : « Fini en vitesse, ce n’est que partie remise. »
Et la toute première peinte sur place : Croix de Ste-Anne, 11 x 14 po. En Charlevoix, plus tard : « une petite peinture vite faite avec le vent du fleuve dans la face ».
« Ça m’est arrivé de travailler dehors au vieux port et c’est la meilleure chose pour un artiste », disais-je à Informe Affaires en 2023. Le récit d’une sortie complète : le Moulin Riverin.
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